Initiatives (sectorielles)

BESIX a l'ambition de jouer un rôle de premier plan et innovant en matière de réduction de l'impact environnemental du secteur de la construction. Au sein du Groupe BESIX, BESIX et ses sociétés affiliées et filiales sont engagées en faveur de plusieurs programmes et/ou initiatives en matière de réduction des émissions de CO2. Quelques exemples sont énumérés ci-dessous.

La liste complète des initiatives (sectorielles) peut être consultée sur le lien suivant.

BESIX Group compte depuis octobre 2020 parmi les signataires de la Belgian Alliance for Climate Action, lancée par les organisations non gouvernementales The Shift et WWF Belgique. 

La Belgian Alliance for Climate Action (BACA) est une initiative nationale qui invite le secteur privé et les institutions universitaires à prendre la tête de l’action en faveur du climat et d’aligner leurs activités sur l’objectif de l’accord de Paris, à savoir limiter l’augmentation de la température mondiale à maximum 1,5° C. 

Les signataires de l'alliance expriment leur intention de s’engager en faveur de la Science Based Targets initiative (SBTi) et de développer et soumettre des objectifs de réduction des gaz à effet de serre fondés sur la science. Vous trouverez de plus amples informations sur la SBTi sur le site Science Based Targets.  

Par le biais de débats, d’ateliers et de webinaires, la BACA entend augmenter les connaissances sur les objectifs fondés sur la science parmi les membres afin de constituer leur étude de cas pour l’adoption d’objectifs fondés sur la science, de définir des objectifs spécifiques et de développer une feuille de route pour leur mise en œuvre.

Par l’intermédiaire de la Belgian Alliance for Climate Action et de The Shift, BESIX a introduit auprès de la SBTi une demande visant la création d’une voie plus élaborée et nuancée pour déterminer des objectifs au sein du secteur de la construction. Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur le site de la BACA.                 

En 2016, le ministère en charge à l’époque de l’Infrastructure et de l’Environnement et MVO Nederland (= un réseau d’entreprises novatrices qui ont pour but de créer une économie durable) a pris l’initiative d’utiliser l’accord sur le béton pour développer les premiers projets du Green Deal « Béton durable », conclu début 2016. L’objectif du Green Deal était de proposer une définition indépendante du « béton durable » qui bénéficierait d’un large soutien.

L’accord sur le béton veut aller plus loin dans ce domaine et rendre ce concept plus tangible pour les partenaires de la chaîne de valeur. En juillet 2018, au moment du lancement de l’accord sur le béton, le Rijkswaterstaat (l’agence exécutive du Ministère des Infrastructures et de la Gestion de l’eau aux Pays-Bas) a repris le rôle de facilitateur de la MVO Netwerk Beton.

L’« Accord sur le béton » s’engage à augmenter la durabilité du béton dans le secteur et la chaîne de valeur. Il se concentre sur quatre thèmes : réduction des émissions de CO2, économie circulaire, innovation et éducation et capital naturel. Au sein de ces quatre thèmes, les signataires de l’accord visent à améliorer la compétitivité, augmenter les possibilités d’emploi, augmenter les exportations sans faire de concessions sur la qualité, la sécurité et la durée de vie du béton.

L’« Accord sur le béton » donne corps aux objectifs et ambitions pour la chaîne de valeur liée au béton. Voici quelques exemples : 30 % de réduction des émissions de CO2 d’ici 2030 par rapport à 1990, avec l’ambition d'atteindre une réduction de 49 % dans la chaîne de valeur, 100 % de réutilisation de haute qualité des déchets de béton d’ici 2030 et, avec effet immédiat, remplacement d’au moins 5 % du volume total de granulats par des flux de béton résiduels.

BESIX est signataire de l’Accord sur le béton depuis 2020.

Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur le site de Betonakkoord (uniquement en néerlandais).

3D2BGreen est un projet de recherche sur l’impression de béton en 3D qui s’étend sur deux ans, lancé en juin 2019 par l’entreprise de construction BESIX, la start-up ResourceFull, la société d’ingénierie Witteveen+Bos et le Knowledge Institute de l’Université de Gand. La recherche portera sur le développement de mélanges de béton durables adaptés à l’impression de brise-lames. L’expertise combinée des différents partenaires du projet permettra de créer des solutions nouvelles, innovantes et plus durables en matière d'ingénierie hydraulique.

Étant donné que la majeure partie des coûts de construction d’un brise-lames correspond aux ressources logistiques nécessaires pour déplacer les brise-lames de leur site de production jusqu’au chantier de construction, la possibilité d'imprimer sur place, même éventuellement dans l’eau, serait très avantageuse. En outre, l’impression 3D permettrait de réaliser un brise-lames sur mesure, aux formes plus complexes et optimisées en fonction de la configuration des vagues locales et des courants marins. De plus, la surface ondulée, propre à la technique d'impression 3D, permettra une dissipation supplémentaire de l’énergie.

Cependant, l’impression de si grosses pièces est un véritable défi étant donné que la forte teneur en liant des mélanges imprimables actuels risque d’entraîner un craquage thermique, ainsi que des fissures de retrait au séchage associées à cette technique de production automatisée. Afin de garantir la durabilité de la pièce dans un milieu marin, les partenaires de cette recherche souhaitent développer un mélange imprimable qui satisfasse à toutes les exigences pour imprimer le contour ou à la fois le contour et le motif de remplissage du brise-lames. L’impact environnemental du mélange sera également pris en compte. Si seul le contour est imprimé, un matériau de remplissage durable sera développé. Sa durabilité dans le milieu marin sera accrue par l’amélioration de la couche intermédiaire. Une fois ces défis relevés, des modèles réduits de brise-lames seront imprimés afin d’étudier leur durabilité, ainsi que leurs performances mécaniques et hydrauliques .

Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet dans ce communiqué de presse et cet article de presse (uniquement en néerlandais).

Ce projet présente les stratégies de conception, d’ingénierie et de fabrication numérique pour un pont piétonnier circulaire à construire dans le cadre du développement « De Groene Boog » de l’autoroute A16 au nord de Rotterdam, aux Pays-Bas.

Le pont est conçu comme une coque funiculaire en béton légère reposant sur le principe d’un arc à trois articulations extrapolé en géométrie 3D. Sa réalisation est une démonstration de modèle de construction circulaire intégrant des développements de nouveaux matériaux (comme le béton recyclé) et un système de coffrage flexible efficace. Un textile tricoté hybride en 3D conçu avec « Spline », fabriqué en fibres recyclées et naturelles, facile et rapide à assembler, servira de coffrage pour couler la géométrie structurelle complexe, nécessitant un minimum d’échafaudages. Un processus d’analyse informatisé développé en interne, basé sur le cadre open source COMPAS, assure l’efficacité de la conception, la collaboration au travers d’échanges et la rationalisation de la fabrication du pont.

Le projet de développement visant la réduction des émissions de CO2, dans le cadre des « innovations révolutionnaires pour la construction en béton durable » a pour but d’acquérir de l’expertise et d’examiner les possibilités offertes par la « force par la géométrie », la conception informatisée, l’utilisation de granulats recyclés et la fabrication numérique dans ce domaine. Le processus de fabrication et de conception présenté est développé en collaboration par le Block Research Group de l’ETH Zurich et De Groene Boog. La conception se veut un emblème en termes de conception efficace et de circularité. Le pont est composé de deux coques à voiles minces en béton recyclé utilisant un renforcement minimal et une fondation de pieux en acier amovibles. Le tablier sera composé de panneaux de tôle emboutie récupérée du site de construction .

Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur :
• [interview] Voetgangersbrug Lage Bergse Bos circulair en stijlvol tegelijk - A16 Rotterdam (uniquement en néerlandais)
• Block Research Group (ethz.ch) 

Le CO2 Project Plan est une initiative sectorielle menée par BESIX Nederland rassemblant plusieurs grandes entreprises de construction néerlandaises. Le CO2 Project Plan est utilisé dans le cadre de projets primés dans le domaine de la réduction des émissions de CO2 pour analyser les émissions de carbone prévues du projet, y compris celles qui relèvent du scope 3, et prendre des mesures afin de réduire ces émissions, par exemple en appliquant des mesures d’économie d’énergie, en utilisant de l’énergie durable, en optimisant la conception, en utilisant des matériaux plus durables et en optimisant les méthodes d’exécution et de transport.

Les expériences menées par les membres de l’initiative sont partagées publiquement et forment une base de dialogue sur la durabilité. En partageant leurs expériences et en s’inspirant mutuellement, les membres de l’initiative visent une réduction de carbone collective dans le secteur de la construction et sa chaîne d'approvisionnement.

Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur le site du CO2 Project Plan (uniquement en néerlandais).

Par le biais de l’ADEB (association des entrepreneurs belges de grands travaux), un groupe de travail a été créé en Belgique avec, entre autres, les autorités fédérales et régionales, pour promouvoir une échelle de performance CO2 dans le secteur de la construction en Belgique. BESIX est membre du comité de pilotage de ce groupe de travail.

Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur le site de l'échelle de performance CO2.